L’Europe appelée à mieux utiliser ses capacités spatiales

L’Agence spatiale européenne plaide pour un renforcement des moyens existants et de nouveaux programmes.

«L’espace est sous-utilisé.» À l’issue du 300e conseil de l’Agence spatiale européenne (Esa), Joseph Aschbacher, son directeur général, n’a pas mâché ses mots, jeudi. «Or, en recourant mieux à nos infrastructures, l’espace peut apporter des solutions aux grands défis humains: la transition énergétique, la résilience face aux catastrophes naturelles et la protection de nos actifs en orbite. Ce sont les trois “accélérateurs” que nous avons identifiés.» L’ESA estime que ces trois accélérateurs sont susceptibles de déboucher sur de nouveaux programmes européens de nature à renforcer l’industrie et à développer de nouveaux marchés.

Afin d’aider les États et les entreprises à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050, l’ESA préconise de combiner les capacités d’observation de la Terre de Copernicus, dont l’avenir doit être pérennisé, de télécommunications et de navigation (Galileo), à une modélisation de la Terre. En construisant un jumeau numérique de la planète, il serait possible de réaliser

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