Ubisoft devient une cible alléchante pour un rachat

Le groupe fondé par les frères Guillemot ne manque pas d’atouts mais traverse une période compliquée en bourse. De quoi attirer les convoitises de plus grands acteurs du secteur.

Qui sera le prochain gros acteur du jeu vidéo à se faire racheter par Microsoft, Sony ou bien un des Gafa? Au jeu des devinettes, le nom d’Ubisoft revient souvent dans la bouche des analystes financiers.

L’éditeur français, créé en 1986 par les frères Guillemot, a de beaux atouts à faire valoir. Il est propriétaire de licences puissantes et touchant des publics variés, comme Assassin’s Creed, Les Lapins crétins, Far Cry, Just Dance… Il détient une force de production impressionnante, avec plus de 17.000 développeurs répartis entre l’Amérique du Nord et l’Europe – soit plus qu’Activision, EA et Take-Two réunis. Il travaille avec tous les acteurs de l’industrie, de Nintendo à Google Stadia, et développe pour le compte de Disney des jeux Star Wars et Avatar. Son expertise sur la création de mondes ouverts en 3D, recherchée pour le développement des futurs métavers, est reconnue. Et, surtout, Ubisoft est bien plus accessible que les autres grands éditeurs indépendants du marché. Sa valorisation…

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