Reprise d’Equans: la dernière ligne droite

La remise des offres pour racheter la filiale d’Engie aura lieu le 2 novembre.

Le bon, la brute et le truand. Certes facile, la comparaison n’est pas infondée dans le dossier Equans, la filiale de services à l’énergie mise en vente par Engie. Ils ne sont plus que trois – le fonds d’investissement Bain Capital et les industriels Bouygues et Eiffage – à vouloir remettre une offre ferme le 2 novembre. Et, dans ce western capitaliste, chacun se voit dans le rôle du bon.

Sous pression, le conseil d’administration d’Engie n’examinera pas les offres à la seule aune du prix. «Le conseil regardera les offres selon quatre critères, dont le projet industriel, les engagements sociaux et la capacité d’exécution», selon une source proche de l’énergéticien. Le conseil devrait créer un comité ad hoc. Et les modalités d’examen des offres pourraient être précisées dans la semaine.

Bataille de promesses

Dans cette dernière ligne droite, c’est Bain Capital qui tente le plus de faire bouger les lignes. Depuis le départ, il affirme qu’Equans restera une société française et que son objectif est de la coter à

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