l’absence des présidents chinois et russe aura-t-elle un impact ?

Louise Sallé, édité par Solène Leroux
09h00, le 25 octobre 2021, modifié à
09h09, le 25 octobre 2021

Dans une semaine, une centaine de chefs d’États se réunissent à Glasgow en Écosse pour la COP26. Le but : mettre tout le monde d’accord sur les efforts à fournir contre le réchauffement climatique. Mais les présidents de pays pollueurs comme la Chine et la Russie ont annoncé qu’ils n’y seront pas, ce qui n’augure rien de bon pour les négociations.

L’absence de Vladimir Poutine et de Xi Jinping à Glasgow est un mauvais signal politique. La Chine, très consommatrice de charbon, est le premier émetteur de gaz à effet de serre au monde et la Russie, grande productrice d’hydrocarbures, arrive en quatrième position. Mais il serait prématuré pour autant de parler d’un échec annoncé des négociations de la COP26 à Glasgow.

Objectif : neutralité carbone en 2060

Des délégations chinoise et russe seront bien en Écosse et elles y affirmeront l’ambition climatique de leurs dirigeants : l’atteinte de la neutralité carbone en 2060. L’objectif est que l’énergie chinoise et russe soit décarbonée d’ici là, donc avec beaucoup moins de pétrole, de gaz et de charbon qu’actuellement.

L’idée est que le peu de CO2 émis soit ensuite absorbé par le sol. Si la feuille de route de la Chine et de la Russie pour atteindre cet objectif reste très imprécise, c’est la première fois qu’une COP commence avec de telles promesses. 

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