La participation dans Lada, une épine pour Renault en Russie

DÉCRYPTAGE – À ce jour, le constructeur français maintient sa présence dans le pays, son deuxième marché.

Combien de temps le drôle d’attelage unissant le groupe Renault au conglomérat militaro-industriel russe Rostec parviendra-t-il à tenir? Sur le papier, les deux actionnaires d’AvtoVAZ, le constructeur automobile russe plus connu sous la marque Lada, continuent à travailler comme d’habitude. Renault, entré au capital du constructeur en 2007 avec 25 %, avant de monter à 68 % en 2018, pourrait sembler maître à bord. C’est lui qui fait tourner les deux usines de Lada à Togliatti, près de la Volga, et à Ijevsk. C’est lui aussi qui emploie les 40.000 salariés, russes pour la plupart. C’est encore lui qui a investi des milliards d’euros ces dernières années pour mettre les lignes de production au niveau standard de Renault.

La situation est évidemment plus complexe dans la réalité. Avec l’État français présent au capital de Renault (avec 15 %) et le chapelet de sanctions prises par la France et ses voisins contre les oligarques russes et leurs intérêts en Europe depuis l’invasion de l’Ukraine…

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