Novartis envisage de céder ses génériques

Comme la plupart des Big Pharma, le groupe suisse recentre son activité sur les médicaments innovants.

Après avoir introduit en Bourse en 2019 sa filiale Alcon, spécialisée dans l’ophtalmologie, Novartis réfléchit à se séparer de Sandoz, son activité de médicaments génériques. Le géant suisse a annoncé ce mardi «démarrer une revue stratégique» qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2022. «C’est le bon moment pour se demander quelle est la meilleure option pour cette activité», a déclaré Vas Narasimhan, le directeur général de Novartis, en présentant les résultats trimestriels du laboratoire.

Cela fait plusieurs années que Novartis planche sur l’avenir de cette division, qui représente 18,5 % de son chiffre d’affaires. Dès son arrivée à la tête du groupe, en février 2018, Vas Narasimhan avait entrepris de recentrer le Big Pharma autour des médicaments innovants. L’activité nécessite des investissements en R&D de plus en plus coûteux et risqués. 63 % des ventes de Novartis viennent désormais de ses vingt premiers médicaments. En septembre 2018, le laboratoire avait déjà tenté d’élaguer le

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