Ces candidats qui comptent sur la fiscalité pour relocaliser

Macron, mais aussi Zemmour et Pécresse, veut baisser les impôts de production des entreprises.

Si Emmanuel Macron n’est pas entré dans le détail de son programme fiscal il y a quelques jours, lors de sa déclaration de candidature, il a été clair sur une chose: les impôts baisseront de 15 milliards d’euros – la moitié pour les ménages, l’autre pour les entreprises – s’il est réélu. La poursuite de sa politique, selon LREM, pour qui les marges de manœuvre ne sont pas aussi larges que lors de ce quinquennat, durant lequel le chef de l’État a baissé de 50 milliards les prélèvements obligatoires. Si les ménages devront patienter encore un peu pour savoir à quoi s’en tenir, les entreprises de plus de 500.000 euros de chiffre d’affaires savent que le président-candidat leur supprimera totalement la cotisation sur la valeur ajoutée (la CVAE, une contribution économique territoriale née en 2010 des cendres de la taxe professionnelle) en cas de victoire. Il estime que cela contribuera à construire «une France créative et productive».

Il n’est d’ailleurs pas le seul à s’attaquer à cet impôt…

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