Les buralistes veulent des moyens pour se passer du tabac

Malgré des ventes des cigarettes florissantes, ils demandent un prolongement du Fonds de soutien de l’État.

Au sortir d’une période des plus florissantes pour les ventes de cigarettes dans les civettes, les buralistes espèrent obtenir une nouvelle aide du gouvernement pour se préparer au monde «sans fumée» qui se dessine à terme.

En mettant un coup d’arrêt aux achats de cigarettes dans les pays frontaliers où le tabac est bien moins cher qu’en France (Belgique, Espagne, Andorre…), dans les boutiques hors taxes d’aéroport, et en faisant pendant un temps chuter la contrebande, la pandémie de Covid-19 a relancé le marché légal. Et ce pour le plus grand bonheur des buralistes, qui tiennent le monopole de la vente de cigarettes en France, des industriels du tabac et surtout de l’État. Ce dernier a engrangé l’an passé 1,2 milliard de recettes fiscales (droits d’accises et TVA) supplémentaires par rapport à ses prévisions. Après plusieurs années de baisse en volumes, le marché a été stable l’an passé (-0,5 %) ; il a bondi de 12,6 % en valeur, à 21,8 milliards d’euros, profitant des hausses des prix successives.

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 71% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici