l’étroite collaboration entre la Russie et la France résiste à la guerre

ANALYSE – Les deux pays ont de nombreux liens industriels. L’atome civil ne figure pas dans les sanctions occidentales.

Début décembre dernier, le PDG du géant russe du nucléaire Rosatom, Alexeï Likhatchev, est un des invités de marque du Salon mondial du nucléaire (World Nuclear Exhibition, WNE) se tenant alors porte de Villepinte. C’est l’occasion pour lui de signer nombre d’accords de partenariats avec les acteurs français. Le 1er décembre, Rosatom lance une «collaboration de long terme» dans la R&D avec le Centre d’études atomiques (CEA) et EDF.

Le 2 décembre, il paraphe avec Framatome un «nouvel accord stratégique de coopération». Le lendemain, il présente avec les entreprises françaises Robatel Industries et D&S Groupe une coopération pour travailler sur le démantèlement des vieilles centrales. L’industrie française est la seule à avoir signé autant d’accords avec le géant russe lors du WNE.

Aujourd’hui, alors que la guerre fait rage en Ukraine, ces accords n’ont pas été dénoncés ou abandonnés. Tout au plus sont-ils gelés. D’ailleurs, le nucléaire ne figure pas dans les sanctions occidentales. Quant…

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