Orthopus veut démocratiser l’accès au bras robotique

La start-up va commercialiser en juin le premier modèle à destination des personnes en situation de handicap.

À Nantes

Dans une salle calfeutrée, un prototype de bras robotique est soumis à une forte chaleur. «On le torture dans tous les sens, pour voir comment il réagit! , explique David Gouaillier, 41 ans, dans les locaux boisés de Orthopus, installé depuis 2018 sur l’île de Nantes. Dans une autre pièce, on peaufine le design du bras qui sera personnalisable en une demi-douzaine de couleurs. De quoi offrir une prothèse de qualité et esthétique aux personnes qui ont perdu leur bras ou en ont un usage limité.

La start-up de neuf salariés souhaite «apporter de la technologie aux personnes en situation de handicap lourd, qui ne peuvent plus bouger ou très peu. Le besoin est criant», explique son fondateur, co-inventeur du robot Nao chez Aldebaran Robotics (racheté par SoftBank Robotics Europe, puis par l’allemand United Robotics Group).

Le premier modèle de la gamme d’Orthopus, appelé Supporter, sera disponible en juin. Une fois que la personne a posé son avant-bras dans une attelle, le bras articulé…

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