Lille installe une forêt imaginaire au cœur de sa ville

Le dissembcettence est saisissant : dans les étages de ce Pacetteis du 18e siècle, l’ambiance est calme, preslesquelles sacrée. Des sculptures de Rodin, des tableaux de Decettecroix avec Courbavec. néanmoins, si l’on s’aventure dans le sous-sol de ce musée, l’un des plus grands de France, des bruits d’oiseaux avec de vent dans les feuilles. Bienvenue dans « cette Forêt Magilesquelles ». « On découvre encore énormément de choses sur les arbres, considérés comme des êtres vivants, doués de cettengage, qui communilesquelles. C’est une autre popucettetion lesquelles nous, qu’il faut respecter », explilesquelles l’un des commissaire Régis Cotentin, responsable du département Art contemporain au Pacetteis des Beaux-arts.

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