Le lent redécollage du transport aérien

DÉCRYPTAGE – Depuis la rentrée, les vols se multiplient. Mais ce léger rebond ne fait pas oublier le marasme dans lequel le secteur reste englué.

C’est Eurocontrol, l’organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne en Europe, qui escompte désormais un retour à la normale du trafic aérien sur le Vieux Continent en 2023 contre 2025 il y a encore quelques mois. C’est la compagnie australienne Qantas qui avance au 1er novembre la reprise de ses vols Sydney-Londres prévue initialement le 1er décembre. C’est la compagnie américaine Delta Airlines qui gagne de l’argent au troisième trimestre. Ou Air France-KLM qui, sur la même période, réduit sa perte nette à 192 millions d’euros et dégage un bénéfice opérationnel de 132 millions.

Depuis la rentrée, les signaux positifs se multiplient dans le transport aérien. «Ça va un peu mieux, estime Xavier Tytelman, spécialiste de l’aéronautique au sein du cabinet de conseil Starburst. L’activité profite du reflux progressif de l’épidémie.» Du coup, les compagnies envisagent un futur légèrement moins sombre: «Le quatrième trimestre a l’air prometteur», affirme Ben Smith, directeur

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