Netflix : 3 séries dingues qui vont bouleverser votre week-end

Week-end pluvieux, week-end heureux ? Oui, grâce à Netflix. Alors on prend un chocolat chaud, on retourne sous la couette et on parcourt le catalogue de la plate-forme de streaming (SVoD). Et puisqu’on a le temps, on s’offre du bonheur en plusieurs épisodes avec 3 séries que CNET France a testé pour vous. Plaisir garanti !

Ce week-end, on chasse des primes avec Cowboy Bebop, on travaille ses muscles avec Baki Hanma et on braque des barons de la drogue dans Braqueurs.

Quelles sont les 3 séries à binge watcher ce week-end sur Netflix ?Le chef d’oeuvre d’animation : Cowboy BebopEn résumé

À bord du Bebop, un vaisseau spatial, les chasseurs de primes Spike, Jay et Jet vont de planète en planète pour mettre la main sur les pires criminels de la galaxie. Une vie nihiliste, parfaite pour ceux qui veulent fuir leur passé.

Pourquoi c’est génial

Netflix prend tous les risques en adaptant Cowboy Bebop en série live (disponible le mois prochain sur la plateforme), tant la série originale transpire la perfection. Sortie en 1998, le show n’a pris aucune ride tant par la qualité de son animation que par la mise en scène de Shin’ichirō Watanabe.

26 épisodes au rythme complètement décousu, rendant hommage à des figures majeures du septième art, et portés par une musique intemporelle, pour une histoire qui finit par nous accrocher malgré tout, sans plus nous lâcher. Sans grande intrigue apparente, la série surprend au premier abord, avant de frapper par la puissance de son propos.

Cowboy Bebop symbolise la vacuité de l’existence, le non-sens qu’est parfois la vie. Une série sans morale, utilisant son cadre futuriste pour nous confronter à une certaine réalité qu’on ne veut admettre. Un show cool et entraînant, mais profond et tragique au fond de lui.

Que ce soit Spike, Jet, Faye, Ed ou Ein, tous les membres du Bebop sont à la recherche de quelque chose et leur libération peut prendre bien des formes. À sa sortie, la série animée Cowboy Bebop a tout chamboulé sur son passage, et elle continue à le faire bien des années après. Une série unique, indémodable… inadaptable ?

  • Regardez le générique culte de la série :

 

Des gros biceps pour de la grosse castagne : Baki HanmaEn résumé

Baki Hanma, le fils de l’homme le plus fort du monde, se rapproche de son objectif : vaincre son père. Mais dans sa quête de force, il doit encore affronter un terrible adversaire…

Pourquoi c’est génial

Après deux premières saisons bien bourrines (également sur Netflix), Baki se dote d’un nom de famille pour son troisième arc (ou premier, selon le classement de la plateforme). Au programme : de la baston et toujours autant de corps exagérément musclés.

Alors attention : difficile de ne pas trouver plusieurs défauts à la série, notamment son rythme plus lent et son manque… d’affrontements. Un comble. Mais quand on regarde les 3 saisons de Baki Hanma, et la série dans son ensemble, on est toujours subjugué par la qualité de l’animation, la patte graphique, et l’esthétique de ses combattants, dont les corps fantaisistes transpirent une sorte d’érotisme dans la façon dont ils sont mis en scène.

Et lorsque, au détour d’échanges rugueux et sanglants, la série se met à raconter réellement quelque chose sur la notion de liberté, on se surprend à aimer Baki pour bien plus que son propos principal.

Malgré ses faiblesses, Baki Hanma reste LA série de baston de Netflix et la suite promet d’être tout aussi lunaire… et violente, bien évidemment. On sera au rendez-vous.

  • Regardez la bande-annonce de cette série de combat :

 

La série française coup de poing : Braqueurs

En résumé

Quand sa nièce vole la mauvaise personne et se fait kidnapper, Mehdi et son équipe de braqueurs se retrouvent mêlés à une guerre de gangs sanglante.

Pourquoi c’est génial

En transposant son propre film au format sériel, Julien Leclercq signe pour Netflix un show qui dépasse largement la première incursion de ses Braqueurs à l’écran. Bien mieux amenée et menée, sa guerre des gangs gagne en profondeur, notamment en s’appuyant sur des contextes familiaux plus présents, et ce dans les deux camps.

On est happé par les retournements de situation et la tension qui règne tout au long de ces épisodes. La série fait ainsi la part belle à la nervosité, autant dans les scènes intimes, que lors des scènes d’action. Ce n’est pas toujours bien amené, mais on y croit finalement, et on se surprend à ne plus lâcher l’histoire.

Évidemment, la grande force de ces Braqueurs provient des scènes d’action, notamment lors des derniers épisodes. Des séquences que le réalisateur Julien Leclercq traite toujours avec réalisme et efficacité.

Enfin, la série peut compter sur un casting musclé, fait de « gueules » dont celle de Sami Bouajila, plus que jamais solide dans son rôle de chef d’équipe. Et à la fin, on n’a qu’une seule hâte : la saison 2.

  • Regardez la bande-annonce nerveuse de la série :

 

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