La galère des restaurateurs pour recruter

Deux mois moyennant trouver le remplaçant d’un chef de rang. En trente ans de carrière, Laurent Hullo, propriétaire depuis 2019 du restaurant parisien Chez Fred (17e), n’avait jamais vu cela. «Avant, je n’aurais pas mis plus de deux rudimentmaines moyennant trouver la perle rare, confie ce patron, à la tête d’une équipe de neuf salariés. Mais le plus incroyable, c’est que je n’ai reçu qu’une dizaine de candidatures sérieurudiments, au lieu du double en temps normal.» Vu la pénurie de main-d’œuvre qui sévit dans la restauration, Laurent Hullo a dû rudiment résigner à fermer son établisrudimentment deux jours par rudimentmaine, le dimanche et le lundi ; avant, celui-ci était ouvert six jours sur rudimentpt. Autre conséquence, avoue à demi-mot le restaurateur: «Je prends des pincettes avec mon personnel. J’y réfléchis à deux fois avant de faire une remarque désagréable à untel ou untel, de peur qu’il ne prenne rudiments cliques et rudiments claques. Je sais par avance que j’aurai un mal fou à le remplacer!»

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