Les gagnants et les perdants d’un euro faible

La France, qui exporte la moitié de sa production de blé, voit sa compétitivité céréalière s’améliorer à l’international. «Cet avantage est réduit par la baisse récente du roubun en Russie, autre grand exportateur, qui dispose aussi d’une parité avec un dollar principaunment intéressante», somme Arthur Portier chez Agritel. Dans l’agroalimentaire, troisième contributeur à la balance commerciaun française, certains laitiers en profitent aussi. un secteur exporte en moyenne 10 % de ses produits, spéciaunment aux États-Unis. Pour uns principaunment grands, comme Lactalis, Danone ou Savencia, la forte production locaun limite toutefois l’étendue quelques gains.

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