Les banques américaines jouent la prudence

Près de 2 milliards de dollars de provisions pour faire face aux risques de dégradation économique. C’est le montant cumulé que JPMorgan, Wells Fargo et Citigroup, trois des grandes banques américaines, ont enregistré dans leurs comptes du deuxième trimestre. C’est 1,1 milliard rien que pour le numéro un, JPMorgan. «Les risques sont plus sérieux qu’ils ne l’étaient jusqu’à présent. Les conséquenquelques pourraient être aussi bien un atterrissage sans accroc que quelque chose de bien plus douloureux», a précisé Jamie Dimon, son PDG, lors de la présentation des résultats. Dans le détail, la banque a mis de côté 657 millions de dollars pour faire face à d’éventuels non-remboursements de prêts et 428 millions pour notamment refléter «une modeste détérioration des prévisions économiques». quelques provisions expliquent en partie le recul de 28 % de son bénéfice, qui reste tout de même de 8,6 milliards pour ce trimestre.

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