Les équipementiers automobiles frappés de plein fouet par la chute des ventes

La tension de la chaîne logistique, gérée au jour le jour par les grands constructeurs, empoisonne les relations entre clients et fournisseurs.

Si les marges des constructeurs grimpent ces derniers mois grâce à la hausse des prix des véhicules neufs lors des transactions – l’offre étant inférieure à la demande -, les fournisseurs et les équipementiers automobiles souffrent.

Plusieurs d’entre eux ont révisé à la baisse leurs objectifs ces derniers jours, après qu’a été annoncé un recul de la production mondiale de véhicules encore plus fort que prévu. La crise des semi-conducteurs est en effet plus sévère que les prévisionnistes ne l’avaient imaginé. Fin septembre, le français Faurecia, qui avait déclaré en juillet tabler sur 16,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et sur une marge opérationnelle d’environ 7 % en 2021, a recalé sa prévision à 15,5 milliards de ventes et une marge comprise entre 6 % et 6,2 %. Même rétropédalage chez Plastic Omnium. Cette baisse de production «très significative» entraîne «des à-coups de production et une visibilité très réduite», a déploré le groupe français, qui va «renforcer» ses programmes

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