L’écrivaine belge Amélie Nothomb remporte le prix Renaudot 2021 avec « Premier sang »

Europe 1

avec AFP
13h13, le 03 novembre 2021, modifié à
13h44, le 03 novembre 2021
Annoncé quelques secondes après le Goncourt, le prix Renaudot a récompensé cette année l’écrivain belge Amélie Nothomb pour son livre « Premier sang », des mémoires fictives de son père décédé. L’autrice a été élue au deuxième tour avec six voix. Le Renaudot de l’essai a été décerné à « Dans ma rue » d’Anthony Palou.

Le prix Renaudot a été décerné mercredi à l’écrivaine belge Amélie Nothomb pour Premier sang (éditions Albin Michel), mémoires fictives de son père décédé en 2020, un prix annoncé, comme de tradition, quelques secondes après le Goncourt. L’autrice de best-sellers a été élue au deuxième tour, avec six voix contre trois pour La Carte postale d’Anne Berest (Grasset). Le Renaudot de l’essai a été décerné à Dans ma rue y avait trois boutiques (Presses de la Cité) d’Anthony Palou, a précisé Franz-Olivier Giesbert, un des jurés du prix. « Là vraiment j’ai envie de dire : papa, on a le prix ! », s’est exclamée Amélie Nothomb, au restaurant Drouant à Paris, où ont été annoncés le Goncourt et le Renaudot.

 

Trois à quatre romans écrits par an

Depuis son premier livre Hygiène de l’assassin en 1992, l’écrivaine belge aux chapeaux gothiques écrit sans relâche, publiant tous les ans au mois d’août et avec la même frénésie, un ouvrage au succès populaire quasi constant. Dotée d’une productivité gargantuesque, créature médiatique autant adulée que critiquée, Amélie Nothomb a trouvé dans les mots de quoi étancher sa soif existentielle.

Amélie Nothomb, âgée de 55 ans, affirme écrire entre trois et quatre romans par an pour n’en publier qu’un seul. « Les autres ne seront jamais divulgués. J’ai pris des dispositions testamentaires en ce sens. »

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