« Le compte n’y est pas », regrette Berger

Europe 1

avec AFP
17h29, le 03 novembre 2021Au lendemain de la présentation du « contrat d’engagement jeune » par le gouvernement, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a estimé « que le compte n’y est pas ». Dans les colonnes de « La Tribune », il a fustigé que ce dispositif ne concerne pas « tous les jeunes sans emploi ». 

« Le compte n’y est pas », a regretté mercredi le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, en réaction à la présentation mardi par l’exécutif de son « Contrat d’engagement jeune ». « Ce n’est pas la garantie jeunes universelle pour tous les jeunes sans emploi et sans formation que la CFDT souhaitait et portait avec d’autres organisations. On en est loin », a-t-il fustigé dans une interview à La Tribune.

« Il faut soutenir plus les étudiants, élargir l’accès aux bourses »

Pour Laurent Berger, la durée du contrat, six à douze mois, est « critiquable », et « il faut soutenir plus les étudiants, élargir l’accès aux bourses ». « Nous sommes toujours mobilisés pour un élargissement des minima sociaux en direction des jeunes », alors que le RSA est ouvert à partir de 25 ans seulement, rappelle-t-il. L’exécutif a dévoilé mardi les contours de son Contrat d’engagement jeune, qui prend le relai de la « Garantie jeunes », et qui vise à amener vers l’emploi les jeunes qui en sont les plus éloignés.

Le gouvernement s’est fixé un objectif de 400.000 jeunes aidés en 2022, loin de son ambition initiale, et a annoncé une rallonge budgétaire de 550.000 millions d’euros. Mercredi matin, la CGT a fustigé dans un communiqué une « mesure hors-sol », dotée de « moyens dérisoires ».

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