Orange en quête d’une reconnaissance financière

L’opérateur filialise une partie de ses réseaux fixes et mobiles pour tenter de mieux les valoriser.

«Si je le pouvais, oui, je sortirais Orange de la Bourse.» La petite phrase lâchée par Stéphane Richard en marge d’une conférence de presse, vendredi matin, en dit long sur la lassitude du patron de l’opérateur face à un cours de bourse moribond. Alors que le CAC 40 vole de records en records, l’action Orange vivote dans la zone des 9,50 euros depuis de longs mois. Un plus bas historique, qui a fait chuter la valorisation du groupe à 25,35 milliards d’euros.

Le phénomène n’est pas propre au Français. Tous les grands opérateurs européens sont logés à la même enseigne, «un véritable jeu de massacre», selon Stéphane Richard. Seule exception: Deutsche Telekom, dont plus des deux tiers des revenus sont générés aux États-Unis. D’autres ont tout simplement jeté l’éponge: SFR et Free sont sortis de la cote, lassés des douches froides à répétition infligée par les marchés financiers.

Pour échapper à cette logique infernale, et faute de pouvoir faire ses adieux à la Bourse, la direction d’Orange a

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