Le rapport de force entre industriels et distributeurs rééquilibré

Les négociations tarifaires débutent, alors que la loi Egalim 2 est censée protéger davantage les producteurs.

Les négociations entre la grande distribution et ses fournisseurs pour les tarifs 2022 entrent enfin dans le vif du sujet. Avec le vote définitif ce jeudi de la loi Egalim 2 «pour la protection pour la rémunération des agriculteurs», les acteurs sont désormais au clair sur les nouvelles règles du jeu. Du moins sur le papier.

Le texte multiplie les garde-fous pour assurer aux agriculteurs et aux industriels de pouvoir répercuter, à la hausse, comme à la baisse, les variations des prix des matières premières. Un enjeu majeur en cette période où elles flambent, alourdissant les charges des transformateurs.

En instaurant une contractualisation obligatoire de trois ans entre l’agriculteur et le premier transformateur (coopérative, abattoir, industriel, selon les cas), en interdisant de négocier le prix des matières premières agricoles et en instaurant la transparence (totale ou via un tiers de confiance) sur les tarifs des industriels, le texte devrait permettre à l’agriculteur de mieux valoriser

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