Véran demande aux cliniques et aux libéraux de « prendre leur part » pour soulager l’hôpital

Europe 1

avec AFP
16h05, le 09 novembre 2021Lors d’un discours au salon de la Fédération hospitalière de France, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a indiqué que les cliniques privées et les médecins libéraux « doivent prendre toute leur part » pour assurer la permanence des soins « sur la fin de l’année » aux côtés de l’hôpital public.

Les cliniques privées et les médecins libéraux « doivent prendre toute leur part » pour assurer la permanence des soins « sur la fin de l’année » aux côtés de l’hôpital public qui traverse une « période difficile », a déclaré mardi le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Un contexte difficile, entre Covid-19 et bronchiolite

« Nous sommes particulièrement attentifs aux tensions sur les services d’urgence, de pédiatrie et les maternités », a affirmé Olivier Véran lors d’un discours au salon de la Fédération hospitalière de France (FHF). Entre la recrudescence des cas de Covid-19, de bronchiolite et de lits fermés, l’exécutif entend garantir la permanence des soins, dont « l’hôpital public assure une part importante », mais dont « les établissements privés et les libéraux doivent également prendre toute leur part ».

Le ministre a donc demandé aux agences régionales de santé (ARS) « d’anticiper avec l’Ordre des médecins l’organisation de (cette) permanence sur la fin de l’année » pour les libéraux, ainsi qu’avec les établissements privés, promettant d’y « veiller tout particulièrement, pour que chacun soit mobilisé ». « C’est collectivement que nous tiendrons dans les semaines qui arrivent », a-t-il ajouté, rappelant que le gouvernement a déposé lundi un amendement au budget de la Sécu prévoyant une rallonge de 1,7 milliard d’euros, essentiellement destinés aux hôpitaux afin de « dissiper toute inquiétude sur le fait que l’État est et sera à (leurs) côtés ».

Un appel entendu par les cliniques privées

Les cliniques privées ont aussitôt répondu à l’appel. « Le ministre peut bien sûr compter sur l’hospitalisation privée », a assuré Lamine Gharbi, président de la FHP. « On a vu à quel point notre apport était important pendant la pandémie. Nous continuerons à répondre présent sur la permanence des soins et sur la prise en charge des patient pendant les périodes de tension », a-t-il insisté.

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