La recette de Mondelez pour digérer les tensions post-Covid

Le groupe investit dans ses marques et joue avec succès sur ses prix pour amortir l’inflation des coûts.

Goûter et cuisiner à la maison, se faire davantage plaisir dans un monde sous contraintes, recevoir plus régulièrement chez soi… Parmi les géants de la consommation ayant bénéficié de nouvelles habitudes de consommation, Mondelez, connu pour ses marques Milka, Lu, Oreo, Belin, figure clairement en bonne position. Même si l’américain réalise 30 % de ses ventes sur des circuits hors du domicile, comme les commerces des gares et aéroports où les niveaux d’avant-crise n’ont pas encore été retrouvés, son chiffre d’affaires a encore augmenté au niveau mondial de 5,1 % depuis le début de l’année, à 21 milliards de dollars (18,1 milliards d’euros). Et sans véritable ralentissement de tendance au dernier trimestre, la consommation à domicile se maintenant.

Le groupe a aussi réussi à faire progresser sa rentabilité opérationnelle ajustée de 8,2 % (à taux de change constants), à 3,6 milliards de dollars. «La consommation à domicile reste de 3 à 5 % supérieure à ce qu’elle était avant la crise», décrypte

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