le public afflue, les candidats à la présidentielle aussi…

La manifestation à l’emblème du coq tricolore sera un passage incontournable pour les prétendants à l’Élysée.

Ce n’est pas le Salon de l’agriculture mais presque. Jamais, depuis sa création il y a neuf ans, le Salon du made in France, inauguré ce jeudi à la porte de Versailles par la ministre déléguée à l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, et par celui des PME, Alain Griset, n’aura suscité autant d’intérêt et attiréles foules. En tous genres. Seulement 70 exposants et 15 000 visiteurs en 2012, contre 815 et près de 100 000 entrées attendues cette année… Gastronomie, décoration, textile, «le fabriqué en France» – identifiable depuis ce jeudi grâce à un nouveau logo en forme de bonnet phrygien stylisé – est tendance.

Au point qu’Emmanuel Macron a décidé, il y a deux ans, de lui consacrer une exposition annuelle à l’Élysée. Nombre de pays, dont l’Italie et les États-Unis, s’y sont mis et «chantent» aussi les atouts et les savoir-faire de leurs territoires. Une demande quasi mondiale, exacerbée par la pandémie et le souci croissant des consommateurs soucieux de connaître l’origine de ce qu’ils achètent.

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