Quand les marchandises venues de Chine prennent le train plutôt que le bateau

DÉCRYPTAGE – Le 18 novembre, le train de fret parti de Xian, au centre de la Chine, trois semaines plus tôt, arrivera à la gare de Valenton en région parisienne.

La fin de ce périple de 9300 km est prévue le 18 novembre. Ce jour-là, le train de fret parti de Xian, au centre de la Chine, trois semaines plus tôt, arrivera à la gare de Valenton en région parisienne. À son bord, toutes sortes de marchandises réparties dans 44 conteneurs: des chaussures, des masques chirurgicaux, des vélos électriques, du caoutchouc, des composants automobiles…

Depuis juillet, ce train qui passe notamment par le Kazakhstan, la Russie et la Pologne circule deux fois par mois. Et la SNCF, qui l’exploite, n’a pas trop de difficultés à le remplir. «Avec la flambée des coûts du transport maritime, l’écart de prix est devenu acceptable, explique Xavier Wanderpepen, directeur du fret Chine-Europe chez Forwardis SNCF. Faire venir un conteneur de Chine par train coûte 13.000 euros, contre 10.000 euros par bateau.»

De surcroît, les délais d’acheminement – trois à quatre semaines par le rail, contre le double par la mer – constituent un argument de poids en faveur du chemin de fer.

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