Pourquoi Emirates est le dernier à parier sur l’A380

DÉCRYPTAGE – La compagnie de Dubaï, qui a plus de 110 superjumbos, mise toujours gros sur cet appareil contrairement à la majorité des transporteurs aériens.

À Dubaï

C’est un immense hangar avec une hauteur sous plafond digne d’une cathédrale. Un bâtiment proche de l’aéroport de Dubaï où Emirates assure la maintenance de ses avions. À l’intérieur, un A380 entouré d’échafaudages. Ce jour-là, près de soixante personnes lui font passer un check-up – dans le jargon aéronautique, la «grande visite» qui a lieu tous les trois ans. Les uns désencrassent les écrans dans le cockpit avant que soit vérifié leur fonctionnement. D’autres enlèvent les sièges de la classe éco dont les housses seront a minima nettoyées. L’avion a déjà perdu son nez: il faut s’assurer que les systèmes de communications entre les pilotes et le sol n’ont pas de défaut. «La grande visite a démarré il y a huit jours, explique Pierre Ferteux, responsable de la maintenance chez Emirates. L’opération va durer de 40 à 45 jours.»

La compagnie de Dubaï y porte un intérêt tout particulier: Air France, Lufthansa… avec la crise, la majorité des transporteurs aériens qui exploitait l’A380 l’ont

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