Le futur parc éolien de Saint-Brieuc prend corps à Anvers

La sous-station électrique est la partie la plus avancée du projet d’éoliennes offshore.

Anvers

C’est un véritable monstre de métal. 1740 tonnes, 25 mètres de haut, 50 de long, quatre niveaux. Plusieurs dizaines d’ouvriers s’activent dans les coursives de cet étrange navire, actuellement en cours de construction sur les bords de l’Escaut, à Hoboken, sur la commune belge d’Anvers. Il a des allures de plateforme pétrolière, mais il s’agit d’une sous-station électrique pour un champ d’éoliennes offshore. Plus précisément, celle de la baie de Saint-Brieuc, qui comprendra 62 éoliennes. Ailes marines, filiale de l’espagnol Iberdrola, a gagné l’appel d’offres en 2011. La société fait construire et exploitera le champ pendant vingt-cinq ans après sa mise en service, aujourd’hui prévue fin 2023.

L’électricité produite par chaque éolienne sera transmise via un câble sous-marin à la sous-station, installée au milieu du parc. Un énorme transformateur portera alors l’électricité à une tension de 220.000 volts, permettant une transmission de l’énergie plus efficace. Un câble haute tension

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