L’aciérie Ascoval au cœur d’une nouvelle bataille politique

DÉCRYPTAGE – Son propriétaire envisage le transfert temporaire de 40% de la production vers l’Allemagne.

Le gouvernement pensait en avoir fini avec l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord), avec la reprise du site – ainsi que l’usine de fabrication de rails d’Hayange (Lorraine) – par l’industriel allemand Saarstahl en août dernier. Las. Ce dossier revient aujourd’hui sur le devant de la scène. La raison? Le nouvel actionnaire envisage d’envoyer, pour des raisons de coûts liés à l’envol des prix de l’électricité, 40% de la production vers l’Allemagne, selon les représentants de la CFDT et de la CGT, confirmant une information de La Voix du Nord.

De quoi provoquer une levée de boucliers au niveau politique. «Il serait impensable que le gouvernement ne consente pas à des tarifs préférentiels d’électricité. Ce serait faire le choix du charbon allemand plutôt que d’une énergie décarbonnée française», a réagi jeudi, sur Twitter, Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, où l’aciérie est située, et candidat à l’investiture LR à la présidentielle. Jugeant cette situation «ubuesque et

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