La pomme française résiste aux pépins climatiques

Le gel de début avril n’a pas eu l’impact redouté. Des variétés premium comme la Pink Lady permettent aux producteurs de compenser en partie les pertes de volumes.

Dans les grandes allées bordées de pommiers et pruniers de leur exploitation, Benoît Chauvet et son père ont plutôt le sourire en ce mardi ensoleillé de la mi-novembre. Quelques jours avant que la récolte de la Pink Lady mette un terme à la campagne des pommes pour 2021 – le 25 novembre -, ces producteurs qui mûrissent aussi de la Royal Gala et de la Granny Smith font leurs comptes. Installée à Noves, petit village entre Avignon et Cavaillon, la famille d’arboriculteur depuis cinq générations, à la tête d’une exploitation de 25 hectares bien équipée contre les aléas climatiques extrêmes, a réussi à préserver 90% de sa production après le violent épisode de gel de début avril. Sur leurs parcelles, les exploitants ont par ailleurs eu la chance de ne subir que deux nuits à des températures extrêmes.

Pourtant, quelques hectares plus loin, leur voisin déplore 80% de pertes. «Le gel a eu moins d’impact que craint dans le Sud-Est, une grande région productrice avec 25% des volumes, relève Daniel

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