Michelin cultive ses savoir-faire au-delà du pneumatique

Le leader du pneu va porter à 30 % de son chiffre d’affaires ses activités dans l’hydrogène, l’impression 3D ou les dispositifs médicaux.

Des résines destinées à l’industrie du bois, des courroies pour imprimantes, du plastique recyclé à partir de pots de yaourts et des prothèses médicales: a priori, ces activités semblent avoir peu de points communs entre elles, et être très éloignées de l’industrie du pneu. Pourtant, elles font toutes partie de Michelin. Et en réalité, toutes ces innovations et technologies que le Bibendum a soit développées, soit acquises en rachetant des entreprises ont un lien direct avec son métier d’origine.

Le groupe français, qui réalise aujourd’hui 95 % de son chiffre d’affaires dans le pneu, compte faire prospérer ses autres savoir-faire. L’expansion des nouveaux métiers est l’un des trois axes de la stratégie baptisée «Michelin in motion» présentée au printemps dernier. En effet, la croissance du métier historique va se limiter de 1 % à 3 % seulement par an, selon les dirigeants du groupe. Insuffisant pour investir et innover. L’objectif de la direction est donc que la part du pneu dans le chiffre

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