Netflix : 3 séries et films pour se changer les idées ce week-end

Qu’on soit seul.e, en couple ou en famille, Netflix ne manque pas de contenus capables de satisfaire toutes les envies.

C’est dans cet esprit qu’on a parcouru le catalogue de la plate-forme de streaming (SVoD) afin d’y dénicher deux séries et un film pour un week-end extrêmement hétéroclite.

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C’est ainsi qu’on se libère de ses chaînes dans le sang aux côtés de Spartacus, qu’on fréquente les plus brillants avocats dans Suits et qu’on se fait un ami fantomatique appelé Casper.
Quelles sont les séries et le film à savourer sans retenue sur Netflix ce week-end ?L’adaptation graphique et sanglante : SpartacusSynopsis

Guerrier Thrace, Spartacus est trahi par ses alliés romains qui le réduisent en esclavage. Devenu Gladiateur, il va tout faire pour se libérer de ses oppresseurs. Mais il va d’abord devoir faire ses preuves et convaincre ses pairs de le suivre dans sa folle idée.

L’avis de CNET France

On ne va pas se le cacher, Spartacus risque de ne pas plaire à tout le monde. Par bien des aspects, elle peut même être considérée comme très masculine, cumulant à foison les scènes sanglantes comme celles ouvertement sexuelles.

Mais c’est peut-être justement cette excessivité assumée qui fait tout son charme. Parce que Spartacus ne s’embarrasse pas de la bienséance, préférant laisser s’exprimer la sauvagerie des corps, dans leurs violences comme dans leurs désirs. Une sauvagerie qui s’inspire visuellement du style de Zack Snyder sur son film 300 sorti en 2006.

On prend ainsi un vrai plaisir coupable à suivre l’évolution puis la révolte de ces guerriers musclés à la voix rocailleuse, mais où les femmes sont égales aux hommes dans la bataille. Et puis il y a les incarnations du pouvoir romain, de ses vices, de ses excès, de cette toute-puissante qui ne demande qu’à être ébranlée. Entre les esclaves et les maîtres, qui sont vraiment les plus barbares ?

Enfin, on est obligés de parler du regretté Andy Whitfield, Spartacus premier du nom, qui succombera à un cancer après la première saison, laissant Liam McIntyre reprendre le rôle. Une tragédie dont la série se serait bien passée, mais dont on ne peut nier l’importance émotionnelle pour la suite.

  • Une bande-annonce qui ne ment pas sur la marchandise :

La série qui a du style et de l’assurance : Suits

Synopsis

Mike Ross, jeune homme sans diplôme, mais à la mémoire photographique étonnante, est repéré par Harvey Specter, un gros avocat de Manhattan qui décide de le faire passer pour un avocat. Ensemble, ils semblent invincibles. À moins que leur secret vienne à être découvert…

L’avis de CNET France

Au début, Suits se présente presque comme une série policière, avec le vétéran et son jeune protégé un peu spécial. Mais très vite, le monde cruel des affaires reprend vite ses droits, brouillant constamment les pistes entre les gentils et les méchants.

Parce que Suits est surtout une série où la ruse est reine et les compromis rythment les épisodes. Chacun va devoir assumer ses choix, se battre pour ses convictions, les oublier parfois, et personne n’est jamais à l’abri du revers de la médaille. Et les revers seront nombreux…

Mais ne nous le cachons pas, il est extrêmement difficile de réellement comprendre chaque affaire, surtout lorsqu’elles réapparaissent plusieurs saisons plus tard, si on n’est pas un tant soit peu familier du milieu. Alors pourquoi Suits séduit ? Parce que Mike Ross, parce que Louis Litt, parce que Rachel Zane, parce qu’Harvey Specter et surtout… parce que Donna Paulsen.

La série brille par ses personnages fascinants qu’on déteste aimer, qu’on adore détester et dont on ne veut absolument pas manquer le prochain coup d’éclat. On se délecte de l’assurance quasi-inébranlable d’Harvey autant qu’on attend impatiemment de le voir courber l’échine face à la vraie reine de ce monde : Donna.

Suits a beaucoup de qualités, mais c’est bien celles et ceux dans les costumes qui en font toute la saveur.

  • Une bande-annonce sur-mesure :

Un film plein de gentils fantômes : CasperSynopsis

Casper, un jeune fantôme, s’ennuie dans sa grande demeure quand il n’est pas l’objet des plaisanteries de ses trois oncles. Mais avec l’emménagement de Wendy et de son père, il pourrait bien avoir trouvé une raison de « vivre ».  

L’avis de CNET France

Dans la rubrique des films qui ont bercé l’enfance de toute une génération, comment ne pas citer Casper ? Pur produit des années 90, le film produit par Steven Spielberg et mis en scène par Brad Silberling (dont c’est la première réalisation) fait preuve d’une vraie générosité pour qui a gardé un minimum son âme d’enfant.

Mélangeant plusieurs codes, du fantastique à la comédie en passant par quelques moments d’épouvante par petite touche (sans jamais être vraiment effrayant), Casper est une petite douceur amusante entre S.O.S. Fantômes et le pur cartoon.  

Le film permet surtout de retrouver la jeune Christina Ricci qui continue de flirter avec les bizarreries après La famille Addams, et Bill Pullman dont on apprécie toujours autant le sourire facétieux.

Et même si les effets-spéciaux ont inévitablement pris un coup de vieux, le charme de cette comédie fantastique familiale demeure, tout comme ce petit moment d’émotion qui vous saisit sans prévenir. Ne mentez pas, on sait tous qu’on a pleuré au moins une fois devant.

  • Une bande-annonce enchanteresse :

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