Bernard Campan raconte les canulars de son enfance

Alexis Patri
14h00, le 16 octobre 2021, modifié à
15h05, le 16 octobre 2021

Au micro d’Isabelle Morizet dans l’émission « Il n’y a pas qu’une vie dans la vie » samedi, l’humoriste et comédien Bernard Campan revient sur son parcours personnel et professionnel. Et notamment sur les canulars téléphoniques et les blagues de son enfance, qui lui ont donné le goût de la comédie qui a décidé de son début de carrière.INTERVIEW

Comment Bernard Campan, qui s’épanouit désormais au théâtre, a-t-il décelé la fibre comique qui l’a révélé au sein des Inconnus ? Une question à laquelle on ne peut pas répondre à coup sûr. Mais le comédien apporte d’amusants éléments de réponse samedi sur Europe 1, à l’occasion de son invitation dans l’émission d’Isabelle Morizet Il n’y a pas qu’une vie dans la vie. Bernard Campan, pas très bon élève, se souvient avoir toujours su attirer l’admiration de son intellectuel de père par ses blagues potaches.

« J’ai humilié pas mal de copains »

Dans son enfance, il s’est également beaucoup adonné à un autre type d’humour. « Je faisais beaucoup de canulars », se souvient-il. « J’avais un radiocassette, et le truc auquel j’ai pensé tout de suite c’est faire des canulars et à les enregistrer. Je scotchais le micro sur le retour du téléphone pour avoir la voix de la personne que j’appelais et ça enregistrait ma voix. »

Des canulars déjà destinés à être diffusés auprès de son public de l’époque. « Je faisais des canulars en appelant le grand frère d’un copain, la mère d’un autre copain. Et après, je leur faisais écouter les cassettes. Je disais aux copains que, quand leur frère leur dirait qu’il avait gagné 20 kilos de Nesquik par exemple, ils devaient leur faire écouter ma cassette. Donc j’ai humilié comme ça autour de moi pas mal de copains », sourit-il.

Un Michoko au goût… étrange

Mais le jeune Bernard Campan ne s’est pas toujours caché derrière un téléphone et un radiocassette. « J’ai fait manger une crotte de lapin à mon voisin d’enfance, Pascal. Qui n’est pas Pascal Légitimus. J’avais deux Michokos, un où il n’y avait pas de crotte et un autre où j’avais inséré une crotte de lapin », se souvient le comédien. « J’avais bien lissé le chocolat pour que ça ne se voie pas. Je mange mon Michoko devant lui et je lui en propose un. »

Mais la blague ne prend pas exactement le tour imaginé par l’humoriste en herbe. « Il le mange, mais il ne le recrache pas. Il l’avale. Il me dit que c’était bon. Je lui explique. Et là, il a un haut-le-cœur et il s’en va », rigole encore aujourd’hui Bernard Campan. « Un quart d’heure après, sa mère sonnait à la porte de chez mes parents pour se plaindre. » L’ami d’enfance de Bernard Campan n’aura pas été malade à la suite de cette dégustation pour le moins atypique.

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