Le gouvernement belge ferme la porte au nucléaire

Il a décidé de se passer des 4 réacteurs d’Engie… Sauf s’il n’y a pas de solution alternative.

Les tergiversations politiques belges sur l’avenir du nucléaire durent depuis des années. En voit-on enfin le bout? Les sept partis de la coalition au pouvoir sont parvenus à un accord sur la question, dans la nuit de mercredi à jeudi. Finalement, la Belgique ne demandera pas à Electrabel, filiale d’Engie, de poursuivre l’exploitation de ses 4 réacteurs nucléaires. Le gouvernement «Vivaldi» en exercice appliquera donc la loi de 2003 programmant la fermeture des réacteurs en 2025.

C’est bien ce que la coalition s’était engagée à faire en arrivant au pouvoir, en octobre 2020. Mais depuis, des dissensions étaient apparues, certains s’étant aperçus que le pays n’était pas complètement prêt à se passer de ses 6 gigawatts de nucléaire. «Dans quatre ans, nos voisins belges fermeront près de la moitié de leurs moyens de production électriques, c’est délirant, s’étonne encore Nicolas Goldberg, consultant chez Colombus Consulting. L’opération est certes prévue depuis longtemps. Mais comme la Belgique…

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