Les nouvelles ambitions de Siemens Mobility en France

La filiale du groupe allemand veut entrer sur le marché du matériel roulant et se renforcer dans les métros automatiques et les solutions digitales.

Comment exister sur un marché dominé par l’acteur national? C’est le défi que doit relever Laurent Bouyer, le nouveau PDG de Siemens Mobility France, débauché de l’ex-Bombardier Transport, racheté par le français Alstom début 2021. Le nouveau dirigeant veut y décliner la stratégie mise en place par le leader allemand du ferroviaire, après l’échec de sa fusion avec le français en 2019, pour cause de veto bruxellois, et après avoir étudié la reprise de l’activité signalisation de Thales (cédée au japonais Hitachi). Dossier refermé pour cause de position dominante en France et manque de complémentarité avec son propre portefeuille.

Réorganisé autour de trois métiers – les infrastructures intelligentes, l’industrie digitale et la mobilité -, Siemens parie à fond sur le numérique pour s’imposer. «L’amélioration de notre positionnement stratégique et de nos parts de marché s’appuie sur la R&D et le développement de solutions innovantes à base de technologies numériques cybersécurisées», résume…

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