la filière alimentaire se prépare à fonctionner en «mode dégradé»

Dans les magasins, gestes barrières et mesures de protection (vitres, distanciation) semblent encore jouer leur rôle, même s’il faudra attendre la fin de la période des fêtes pour confirmer cet optimisme.

En avril 2020, la filière alimentaire était passée tout près de la saturation, le grand confinement ayant fait exploser la consommation à domicile. Elle aborde la vague du variant Omicron avec plus de sérénité. Pourtant, comme au début de la pandémie, le risque d’absentéisme pour cause de Covid ou de cas contact familial s’accroît dans les usines alimentaires, sur la chaîne logistique et dans les grandes surfaces. Autant de postes qui ne peuvent être opérés en télétravail. Mais contrairement au printemps 2020, quand il avait fallu se réorganiser en urgence et sans masques pour éviter les ruptures d’approvisionnement, les acteurs ont appris à fonctionner en mode «dégradé».

À date, les enseignes de grande distribution n’ont pas «d’inquiétude majeure» sur des risques de pénuries ou de manque de personnel, selon la FCD, le syndicat du secteur. Dans les magasins, gestes barrières et mesures de protection (vitres, distanciation) semblent encore jouer leur rôle, même s’il faudra attendre la fin…

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