Les ETI veulent attirer l’attention des candidats à la présidentielle

Baisse des impôts de production, transmission, dispositifs d’actionnariat salarié… Les entreprises de taille intermédiaire ont de fortes attentes.

En pleine relance, et à six mois de l’élection présidentielle, le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti) veut faire entendre sa voix. Cette organisation, qui se revendique apolitique, souhaite plaider la cause des 5400 ETI tricolores auprès de tous les candidats. «Nous parlons à tout le monde. Nous ne sommes pas dans un débat politique, mais tenons à expliquer nos problématiques à chacun», indique Philippe d’Ornano, le président de Sisley, à la tête du Meti avec Frédéric Coirier, le PDG de Poujoulat.

Des préoccupations déjà entendues par le président Macron, avant même que n’éclate la pandémie de Covid-19. En janvier 2020, le chef de l’État avait reçu à l’Élysée quelque 500 dirigeants d’ETI, pour lancer la «stratégie nation ETI». À cette occasion, il avait alors reconnu que «lorsqu’on se compare, c’est une potentielle faiblesse française de ne pas suffisamment mettre l’accent sur ces ETI». L’Allemagne totalise en effet 12.000 ETI, quand le Royaume-Uni en compte deux fois

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 74% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici