Comment les enseignes gèrent le déclin des hypers

DÉCRYPTAGE – Les distributeurs ont opté pour des stratégies différentes afin de remédier à la situation. Tour d’horizon.

Format malade de la distribution depuis deux décennies, l’hypermarché est loin d’être sur la voie de la guérison. Au contraire. La pandémie et l’accélération des nouveaux modes de consommation qu’elle a impulsée ont accentué le déclin des hypers, à commencer par les plus grands d’entre eux. Les Français ne réalisent plus que 41,1 % de leurs courses dans ces magasins, contre 43,4 % en 2019.

«La crise sanitaire a amplifié leurs difficultés, constate Gaëlle Le Floch, à la tête du département distribution de Kantar. Les Français se rendent de moins en moins souvent dans un magasin pour faire leurs courses, et c’est particulièrement vrai dans les hypers. L’e-commerce continue de gagner des parts de marché, à leur détriment.» Même chez Leclerc, leader en gains constants de parts de marché grâce à ses drives, les hypers souffrent. «Plus les magasins sont grands, plus le problème est aigu, souligne le consultant Philippe Goetzmann. C’est pour Auchan que le défi est le plus rude à relever.» Tous

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