La crise au Kazakhstan fait grimper l’uranium et le pétrole

Le géant d’Asie centrale est le premier producteur mondial du minerai, base du combustible du nucléaire.

Les investisseurs ont été – comme tous les observateurs – pris de court par les manifestations au Kazakhstan et leur répression sanglante. La plus vaste des cinq ex-Républiques soviétiques d’Asie centrale regorge, dans son sous-sol, de matières premières stratégiques. Aussi, cette crise inattendue a-t-elle provoqué des tensions sur les cours de l’uranium et du pétrole en particulier.

Le Kazakhstan est, en effet, le premier producteur mondial de minerai d’uranium (à hauteur de 40 %), à partir duquel est fabriqué le combustible des centrales nucléaires. Mercredi, alors qu’Almaty, la plus grande ville du pays, était plongée dans le chaos, le prix de la livre d’uraniums’est envolé de 8 %, à plus de 45 dollars, selon la société UxC, citée par Bloomberg. Le prix de l’uraniumn’est pas coté en continu comme l’or ou le pétrole, mais plusieurs sociétés spécialisées, dont UxC, fournissent des données sur ce marché.

Jeudi, Kazatomprom, le producteur national d’uranium, assurait que son activité n’était…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 63% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici