Porter un tatouage est-il encore tabou en entreprise ?

TÉMOIGNAGES – Si certains actifs craignent encore d’être mal vus, le tatouage semble de mieux en mieux accepté au travail.

D’une pratique de «voyous» ou de «gangsters», le tatouage s’est normalisé, au point que près d’un Français majeur sur cinq (18%) est ou a été tatoué, selon un sondage Ifop publié en 2018. Malgré son caractère répandu, il est un endroit où certaines personnes tatouées craignent encore d’être jugées : le travail. «C’est tellement ancré dans nos vies que les tatouages sont mal vus que ça nous fait faire des choix automatiques, comme les cacher lors d’un entretien d’embauche», souligne Ruben, 28 ans, en charge de l’administration des ventes dans une entreprise de design d’intérieur et tatoué aux bras et à la nuque. «J’ai entendu toute ma vie que c’était un problème et j’ai toujours peur de tomber sur quelqu’un qui se braque», abonde Caroline, 26 ans, ingénieure d’étude dans un laboratoire de recherche, dont l’avant-bras droit est recouvert de tatouages.

Et pourtant, rares sont les actifs concernés interrogés par Le Figaro à rapporter avoir rencontré des problèmes, dans un contexte professionnel…

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