Anti-vax, confinement… Fidèle à lui-même, Stéphane Guillon revient avec un one-man-show

Naïma Bencheman, édité par Manon Fossat
10h49, le 13 janvier 2022

L’humoriste Stéphane Guillon fait son retour sur scène ce mercredi soir au théâtre Saint-Bernard à Paris avec son nouveau spectacle. Des anti-vax à la période de confinement, il revient avec cynisme sur les 18 derniers mois, et une chose est sûre, il n’a pas perdu de son piquant et ne déroge pas à sa réputation.

À partir de ce mercredi soir au théâtre Saint Bernard à Paris, Stéphane Guillon
joue son nouveau spectacle Stéphane Guillon sur scène du 13 janvier au 9 avril 2022. Un one-man-show dans lequel l’humoriste, qui n’a donc pas pu exprimer la moindre méchanceté sur scène pendant 18 mois, est tout aussi cinglant qu’à son habitude. Europe 1 l’a rencontré.

« Les anti-vax, c’est compliqué. Les deux artistes qui les ont immédiatement soutenus, c’est Francis Lalanne et Jean-Marie Bigard. Moi, j’ai su ça, le lendemain, j’étais vacciné », lance sur scène l’artiste qui après 18 mois de diète forcée, retrouve enfin son public. « Est-ce que pour qu’on soit pour le vaccin, Macron n’a pas demandé aux deux plus cons d’être contre ? », enchaîne-t-il. 

Un bilan au vitriol de la période de confinement

Dans son nouveau spectacle, Stéphane Guillon ne déroge pas à sa réputation de trublion et dresse à coups de piques cyniques un bilan au vitriol de la période de confinement. « Je suis parti du principe que l’humanité a fait une pause de 18 mois et qu’elle a pu prendre conscience de ses dérives, de ses erreurs et que maintenant, on repart d’un bon pied », explique-t-il au micro d’Europe 1. « Vous l’avez compris, c’est un constat très ironique puisqu’en vérité, comme disait l’autre, tout va de mal en pis. »

« Il y a eu des aspects positifs. Toutes ces choses qu’on ne faisait plus comme classer sa bibliothèque, trier ses vieilles photos, refaire l’amour à sa femme », plaisante-t-il encore face à son public. « Le rire est un exutoire. Je ne comprends pas qu’on dise qu’il ne faut pas rire de ce qui fait mal. Ça fait moins mal quand on en rit », disait Pierre Desproges. Le pari est réussi pour Stéphane Guillon.

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