Crainte d’une anomalie de série sur des réacteurs existants du parc d’EDF

Le plus grand exploitant au monde de centrales nucléaires redoute un «défaut générique»sur son parc.

Depuis la mi-décembre, semaine après semaine, s’ébauche pour le parc nucléaire d’EDF le scénario du pire. Les ingénieurs du plus grand exploitant au monde de centrales nucléaires planchent sur la possibilité d’un «défaut générique» touchant potentiellement un nombre de plus en plus grand de centrales. Le tout en plein hiver, alors que la France dispose de marges de production électriques parmi les plus faibles de ces dernières décennies. La situation est suivie «de très près» par l’exécutif, indique une source ministérielle.

Le 15 décembre, EDF a indiqué qu’il arrêtait en urgence les deux réacteurs de Chooz et de Civaux, qui tournaient encore. Les ingénieurs suspectaient un défaut générique. L’exploitant a annoncé jeudi 13 janvier au soir que le réacteur numéro 1 de Penly (Normandie) était lui aussi concerné par ce problème. Le défaut, qui ne concernait jusqu’à présent qu’une seule famille de réacteurs, celle des quatre «N4» de Civaux et Chooz, touche dorénavant un «P’4» de Penly.

EDF exploite…

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