Stellantis en quête d’une nouvelle culture d’entreprise

Il y a un an, PSA et Fiat Chrysler fusionnaient pour créer un géant de l’industrie automobile en pleine mutation.

Né au plus fort de la pandémie de Covid, Stellantis, fruit de l’union de PSA et de Fiat Chrysler, souffle sa première bougie alors que l’industrie automobile est en pleine métamorphose. Télétravail généralisé, mondialisation de la culture d’entreprise, mutation technologique en faveur du high-tech et de l’électrique… De quoi déstabiliser les 300 000 salariés du nouveau groupe aux 14 marques. «C’est une occasion unique de créer une nouvelle famille», s’enthousiasme au contraire Xavier Chéreau, directeur des ressources humaines de Stellantis.

La nouvelle direction s’était donné 100 jours pour mettre en place l’organisation des «top managers» du jeune Stellantis. Accélérer est toujours la méthode préférée de Carlos Tavares, lorsque la situation est instable. Davantage de femmes ont été nommées au sommet de la hiérarchie, pour atteindre aujourd’hui un taux de 24 % parmi les dirigeants – contre 20 % avant la fusion. Trop peu, concède Xavier Chéreau. «Nous nous sommes fixé un objectif de 30 %…

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