«La question des chrétiens d’Orient est au cœur de mon engagement», répond Pécresse

Laura Laplaud
08h36, le 17 janvier 2022, modifié à
09h08, le 17 janvier 2022

À moins de 3 mois du premier tour de la présidentielle, qui se tiendra le 10 avril 2022, Valérie Pécresse était l’invitée du dispositif « Présidentielle 2022, les grands entretiens » lundi. La candidate Les Républicains à l’élection présidentielle a réagi aux attaques du président azéri sur son déplacement en Arménie en décembre dernier.

« Je suis allée en Arménie parce que la question des chrétiens d’Orient est au cœur de mon engagement, parce que la défense de l’Arménie est importante », a-t-elle avancé sur Europe 1. Valérie Pécresse
, qui s’est rendue avant Noël en Arménie pour une visite destinée à illustrer son soutien aux Chrétiens d’Orient
dans ce pays du Caucase, a déposé plainte à l’encontre du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev pour « menaces de mort ».

Des propos « choquants »

Selon la candidate Les Républicains à l’élection présidentielle
le président azéri a tenu les propos suivants : « Si j’avais su que Madame Pécresse était là, nous ne l’aurions pas laissé repartir ». « Qu’est-ce que ça veut dire ? Il aurait enfreint la souveraineté territoriale de ce territoire ? », s’interroge-t-elle dans Europe Matin. 

Le président azerbaïdjanais a reproché à Valérie Pécresse de s’être rendue « secrètement » dans la région séparatiste du Nagorny-Karabakh, au centre d’un conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan qui a fait plus de 6.500 morts. Une visite « organisée » que le président Ilham Aliyev considère comme « illégale ».

Si la présidente de la région Île-de-France juge cette déclaration « choquante », elle reste abasourdie par le « silence » de l’exécutif. « Le silence assourdissant du gouvernement qui ne défend pas une candidate à l’élection présidentielle est un scandale », a-t-elle ajouté.

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