la vie de Marc Lavoine avant la célébrité

Il sort son quatorzième album studio, Adulte jamais et est auteur, acteur et coach dans The Voice. Invité de Culture Médias jeudi
, Marc Lavoine se prête au jeu du « portrait pré-fame
« , où Lisa-Marie Marques raconte la vie du chanteur avant la célébrité
. La chroniqueuse dévoile notamment que la chanteur, né à Longjumeau un 6 août, a failli s’appeler Brigitte, sa mère pensant attendre une petite fille. Quand il a fallu trouver un prénom de garçon, toute la famille a été mise à contribution. Si le prénom Luc n’a pas été retenu, c’est à cause du grand-père, qui a fait remarquer qu’il se lisait « cul » à l’envers.

Enfant, Marc Lavoine grandit à Vissoux, dans le sud de Paris, dans une petite maison près de l’aéroport d’Orly. Le bruit des avions l’aide alors à s’endormir. « J’adorais ça. A l’époque, je me remuais d’avant en derrière, je ne parlais pas beaucoup, je murmurais. J’ai commencé à m’exprimer et à échanger assez tard », complète Marc Lavoine.

Francis, un grand frère qui a « tout appris » à Marc Lavoine

Le chanteur grandit auprès d’un papa communiste militant qui lui fait coller des affiches, et vendre L’Humanité le dimanche et le muguet le 1er mai. Il grandit aussi dans la musique. Sa mère lui fait découvrir Barbara et son père lui chante L’eau vive de Guy Béart. Mais, dans la maison Lavoine, celui pour qui on réclame le silence quand il passe à la radio, c’est Claude Nougaro.

En randonnée, Marc et son grand frère Francis chantent Dick Annegarn. « C’est magnifique ! J’écoutais encore un disque de Dick Annegarn il y a trois jours », se réjouit le chanteur à l’écoute de quelques notes de son confrère belge. « Avec mon frère, on chantait beaucoup. Il m’a tout appris, notamment la guitare et le chant. Certains chantaient avec une brosse à cheveux. Moi je chantais devant des champs de fleurs. Et des champs de tabac ! Parce que dans le Lot, on cultivait le tabac et on le ramenait dans les tracteurs. C’était extraordinaire.

A l’adolescence, Marc Lavoine suit son frère Francis à l’école de la rue Madame, pour apprendre le métier d’imprimeur. Mais il se rend vite compte que ce qu’il veut faire, c’est jouer la comédie. Pour gagner sa vie, il devient placeur à l’Olympia, où il chantera plus tard. Après le travail, le jeune homme a l’habitude d’aller au pub « Ten Gallions » pour jouer à Pacman. « Il y avait aussi le ‘Bar Romain’ et le ‘Sherwood’. Il y avait tout le monde : Roland Blanche, Bohringer… », ajoute Marc Lavoine. « Toute la nuit culturelle parisienne était là. C’était génial. »

C’est à cette époque que Marc Lavoine débute dans la chanson. « J’ai rencontré la maman du compositeur Fabrice Alboulker, qui a amené son fils en face de moi en disant de moi « Il a l’air très con, mais il a peut-être du talent. Tu devrais peut-être le recevoir. » Je vous jure que c’est vrai ! », s’amuse le chanteur. « J’ai été reçu aux éditions Barclay, où je suis rentré dans la grande maison où il y avait déjà Balavoine, Yvette Berger, Galle Sanson. J’ai fais un groupe de hard rock, puis Les yeux revolver. » C’est avec ce titre, sorti en 1985, que Marc Lavoine débutera sa carrière de star de la chanson.

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