L’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi redémarre après deux ans d’hibernation

DÉCRYPTAGE – Les trois constructeurs se sont engagés à partager leurs outils industriels et les investissements dans les batteries pour réussir leur révolution dans l’électrique. Ils dépenseront 23 milliards d’euros dans les cinq ans.

L’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi n’est pas morte. Elle revendique même pour l’avenir «le meilleur des trois mondes», celui des trois constructeurs. Mercredi, les partenaires sont sortis de deux ans de silence en présenter leur stratégie commune visant à lancer 35 nouveaux modèles 100% électriques d’ici à 2030, dont 90% seront développés sur cinq plateformes industrielles communes.

La révolution électrique à mener à grande vitesse a conduit les trois entreprises liées par des participations croisées à resserrer leurs liens. Il était temps. Ces derniers mois, beaucoup s’interrogeaient sur la consistance de cette organisation, censée apporter des synergies de coûts tant sur les achats que sur le développement et la distribution des véhicules à travers le monde.

L’Alliance paraissait en état de mort cérébrale. Le doute s’est renforcé lorsque chacun de ses membres a fait, séparément, des annonces stratégiques. En novembre dernier, Nissan annonçait sa propre offensive dans l’électrique dans…

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