Le premier (et terrible) tour de magie qui a médusé l’illusionniste Viktor Vincent

Alexis Patri
14h00, le 29 janvier 2022, modifié à
14h39, le 29 janvier 2022

Au micro d’Isabelle Morizet dans l’émission « Il n’y a pas qu’une vie dans la vie » samedi, l’illusionniste et mentaliste Viktor Vincent revient sur son parcours personnel et professionnel. Et notamment sur le tout premier numéro de magie qui a fait naître chez l’enfant qu’il était sa passion pour la prestidigitation.INTERVIEW

Le mentaliste et illusionniste Viktor Vincent
a 7 ans quand, dans un cirque, il assiste pour la première fois à un tour de magie. L’expérience, loin de le terroriser, va participer à le pousser vers son futur métier. Un souvenir qu’il raconte samedi sur Europe 1 au micro d’Isabelle Morizet dans l’émission Il n’y a pas qu’un vie dans la vie
. « Je m’en souviens parfaitement : l’illusionniste avait une demoiselle qui l’avait enfermée dans une boîte en métal froide. Et ensuite les flammes qui en sortent. Une chaleur que je ressens jusqu’en haut de l’estrade », raconte-t-il. Ensuite, il a ouvert la boîte. A l’intérieur, un squelette. Mais pas un squelette blanc d’anatomie : un squelette noir fumant, dégoulinant de chair. C’était magnifique. Ça m’a troublé immédiatement. »

 

L’illusionniste prend ensuite soin, grâce à une civière, à faire le tour de la piste pour bien montrer le squelette fumant à tout le public. « Ce qui est assez fou, c’est qu’il n’y avait pas ce qu’on appelle ‘le prestige » : la personne ne réapparaissait pas. En tout cas, pas dans mon souvenir », ajoute Viktor Vincent.

Une « grosse piqûre de rappel » magique

Fasciné par ce tour, le garçon de 7 ans rentre chez lui avec l’envie comprendre comment le tour pouvait bien fonctionner. « Ça a commencé à titiller une partie de mon esprit et ça m’a beaucoup amusé. L’envie de savoir comment les choses fonctionnent m’a animé longtemps », explique le magicien. 

Malgré cette première expérience marquante avec la magie, Viktor Vincent n’a pas immédiatement la vocation de magicien. C’est même le hasard qui remet la magie sur sa route, quelques années plus tard. « Je me suis inscrit dans une MJC pour faire un atelier de photo. Mais il n’y avait pas assez d’appareils pour tout le monde », se souvient-il. « On a proposé à qui voulait de partir dans une autre discipline. J’entends ‘arts magiques’ et je me dis que je ferai de la photo plus tard. C’est là que le virus a commencé. J’avais eu des petites piqûres avant. Mais là, ça a été le gros rappel. D’un seul coup, là, je suis tombé amoureux de l’art de surprendre et de l’art du mensonge. »

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